La semaine de monsieur

Que dire ! Je viens de remarquer que je suis tombé dans un cycle de monotonie, qui se ressentent surtout lorsque je suis au travail (les trois premiers jours de la semaine). Et il faut dire que c’est un peu flippant, tel un robot qui réalise les tâches une à une, habituellement, programmé, jour après jour. Ci-dessous, ma vie dans la semaine ; Une semaine qui ressemble trait pour trait à celle qui suit.

J’arrive au travail, à l’heure, ou parfois pas, ça dépend des jours, si la RATP/SNCF est sympa ou si ça veut passer pour la reine des pestes. Entre 9h25 et 9h45. Je monte au cinquième, je fais un "salut" à voix qui porte, histoire de ne pas dire bonjour à tous les passants.

J’allume mon PC, et pendant qu’il se lance je vais aux toilettes me laver les mains, et, si le besoin s’en ressent, m’essuyer le visage si j’ai transpiré à cause des transports (oui pour moi les transports c’est un peu comme un hammam). Je reviens à ma place et je regarde si j’ai reçu des briefs importants, à traiter dans l’urgence. Généralement ça va.

Je liste les briefs sur un carnet utilisé exprès pour ça, puis je descends chercher un cappuccino à la cafétéria, parce que la veille je suis resté tard pour divers raisons (PES, Basse, devoirs, film, msn? Les raisons sont nombreuses…), et qu’il me faut donc un remontant.

Une fois remonté, j’enchaîne avec un petit déjeuner que j’ai soit ramené parce que le matin je n’avais pas le temps de manger, soit acheté en même temps que le café en bas.J’allume Mozilla Firefox, et je lance les sites habituels : Netvibes, Facebook, Twitter, mon blog, Gameblog.fr et l’équipe.fr. Je regarde si on m’a laissé des messages, les notifications, puis je fonce sur Gameblog pour écouter le dernier podcast hebdomadaire, sorti mercredi dernier pour me tenir au courant de ce qui se passe dans les jeux vidéos. En écoutant j’abats les briefs, un à un, jusqu’à 10h30/11h, où je me lève pour donner un bonjour bien amical au pôle informatique, personnes avec qui je traîne généralement. Je suis à peine resté 3 minutes, je repars travailler. Il est enfin midi, l’heure d’aller manger. J’en mourrais d’envie et je n’attendais que ça.

Je me déplace avec le pôle informatique à la cantine, qui se situe à cinq minutes du travail, pour manger de la nourriture industrielle. Quand on a faim on s’en fout. On revient 1h après. S’il fait beau et chaud, on fait un petit tour dans Levallois Perret, sinon c’est direct retour au siège, pour quelques parties de baby-foot. Je gagne, je perds. Je gagne généralement plus. C’est l’occasion de montrer à la ligue 1 que je me suis amélioré, que je sais moi aussi me montrer aussi dangereux qu’un ligue 1 (je suis un classé top ligue 2). Il est 14h-14h15, il est temps de repartir traiter les briefs, encore une fois. Si je ressens encore de la fatigue, je vais me chercher un deuxième café, histoire de me rebooster.

Le lundi est généralement calme, même si je dois rattraper des briefs de vendredi, c’est tranquille et posé. Mardi et mercredi sont bien plus agressifs que le pauvre premier jour de la semaine.

Le podcast est fini, il me faut de quoi nourrir mon oreille. J’enchaîne avec le Versus, émission opposant deux grands journalistes français du jeux vidéo autour d’une question, pour débattre dessus, puis une fois terminé j’attaque toutes les vidéos de l’équipe.fr qui me semblent intéressantes (vidéos sur les grands clubs français, ligue anglaise et équipe de France). Une fois que tout ça est fini, je continue de me nourrir par d’autres vidéos, avec Jeuxactu.com et son Zapactu ou encore Jeuxvideo.fr et sa Warpzone. Il est 16h, il est l’heure de ma pause quotidienne, celle de faire un baby-foot, encore. Je vais chercher le pôle informatique, et pourquoi pas le pôle achat, pour affrontement de ligue 2, histoire de se détendre, par cette journée parfois très laborieuse et fatigante (si si je vous assure). Je gagne, je perds. Je gagne généralement plus. Toujours. Cette pause peut me porter préjudice, puisqu’une vraie partie de baby-foot peut durer très longtemps (de 15 minutes à 45 minutes/1 heure), puisque cela s’explique par l’efficacité de l’attaquant, puis du déroulement du match (victoire, revanche défaite, et donc la belle pour clore le combat. Un match qui se joue en deux parties minimum, en trois parties maximum).

Souvent je finis à 16h30, et je reviens, pour traiter et abattre les briefs un à un. OM, OL, SRFC, ASSE? Peu importe le club de foot qui vient me faire requête, c’est du pareil au même pour moi. Sauf si c’est la FFF, ou Nike, adidas ou encore Puma. Là c’est autre chose.

Il est 17h30, il est temps pour moi de partir. Je reste un peu, jusqu’à 18h max, soit pour finaliser un article pour mon blog, comme maintenant, soit pour finir un brief. Parfois on me tire jusqu’à 19h, parce que la deadline est le soir même. Non ce n’est pas ma faute, ce sont eux, parce qu’ils m’envoient un brief d‘1h30-2h à 17h. Comment faire contre ça?

Je prends mes affaires, et je pars, avec un "au revoir" bien distinct pour faire comprendre aux gens que je m’en vais. Je vais voir le pôle informatique, pour demander si quelqu’un s’en va, histoire de ne pas partir seul.

Il m’arrive aussi de rester au boulot, très tard, vers 22h, parce que j’ai des devoirs à rendre le lendemain. C’est donc souvent mercredi que cela arrive.

J’arrive chez moi, c’est fini, je souffle.

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