Jamiroquai, mon premier (vrai) concert

C’était le 23 mars 2011, à Bercy. J’avais fait exprès de venir plus tôt au travail, afin de partir plus tôt, logique. J’ai rejoins une amie que l’on appellera Na* (Na* pour les intimes), à la sortie de mon boulot vers 18h. Je m’étais fait une joie de ce concert, sachant que même si finalement mon engouement pour Jamiroquai ne s’est jamais fait ressentir depuis le début de mon existence, ces deux dernières m’ont bien montré le contraire. Je vis Jamiroquai, je mange Jamiroquai, j’écoute Jamiroquai.

J’étais au départ très pressé lorsque j’avais réservé la place avec Na*, vers décembre-janvier. Mais finalement le temps est passé assez vite, et je me suis retrouvé assez rapidement les pieds dans Bercy. On avait préalablement mangé dans un fast-food, en vitesse (d’où leurs noms et leurs utilités), avant de rejoindre la salle. Arrivé vers 19h30, la salle était juste remplie à ras bord. On avait les billets "placement libre" en gradin, il fallait faire vite avant que les dernières meilleures places ne soient prises. Finalement, on a trouvé les places assez vite, sur le côté droit de la scène. On s’installe, et on patiente.

La première partie

La première partie (Sophie Delila) est arrivée et a tenté de chauffer la salle. En vain. Il faut dire que les spectateurs n’attendaient que Jamiroquai et uniquement ce groupe. Les musiques de la première partie étaient plutôt sympa je dois le remarquer, dans des influences de soul, de jazz, avec une pointe d’Alicia Keys à certains moments, mais le bassiste et le guitariste étaient invisible, sauf pour le dernier morceau, et c’est bien dommage. Le batteur et le clavier faisaient tout le travail, avec la chanteuse également. Très dommage selon moi puisque dans ces genres musicaux le bassiste à une place extrêmement importante et doit bien être mis en avant, ce qui n’a pas été le cas. Tant pis, mais c’était quand même sympa.

Jamiroquai

Ah, enfin ! On attendait tous le groupe. La première partie est passée assez vite (Jamiroquai aussi il faut dire), on attend une bonne dizaine de minutes, et là ils arrivent. Les hurlements font face au groupe, et ça démarre assez vite. Je ne pourrai me rappeler de toute la playlist, mais les grands hits sont passés par là, même s’il n’y a pas eu Virtual Insanity ou Space Cowboy, et c’est très dommage. Mais c’était tellement monstrueux, les gens dansaient, criaient, c’était l’euphorie.

Même si c’était mon premier vrai concert (j’avais déjà fait le Video Games Live), je m’attendais à une telle ambiance. C’était vraiment fou. J’admirais au loin le grand Paul Turner se trémousser d’une manière certes bizarre, mais qui donnait son style, "il faisait l’amour à sa basse" comme je dis souvent. Jason Kay s’est donné, comme tous les autres, avec ses danses funky et ses acrobaties. Il chantait d’ailleurs très bien, malgré l’âge, la drogue et autres. Je m’attendais à pire. Mais finalement ils étaient tous présents, et efficaces.

Ils ont joué des versions longues et spéciales au live, et ça, c’était énorme. J’ai adoré All Good In The Hood et Travelling Without Moving, entre autre.

Bref, des souvenirs qui resteront gravé dans ma mémoire, en compagne de Na*, les yeux pleins de rêves et d’envies, d’admiration et de soulagement.

Merci à toi Jason Kay et aux autres, pour nous avoir offert un tel spectacle.

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