Celui qui avait vu… Transformers: Age Of Extinction

Ce weekend je suis parti voir le dernier Transformers de Michael Bay "boooom pan argh pouaah" ! Alors il y en pour certains qui vont me demander ce qui m’a pris, mais je l’avoue je le confesse : j’aime Transformers. Hehe, vous vous demandez bien pourquoi, et bien parce que depuis tout petit j’ai toujours aimé les robots et les combats de robots. Fan d’Animutants, mais également des Gundam, Evangelion et j’en passe, je suis forcément au taquet dès qu’un film sur des robots sort. Mais ce quatrième épisode est sans doute l’épisode de trop…

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Après avoir aidé les humains, les Autobots sont pourchassés et font le pacte de ne plus nous aider et se cachent dans des granges crados et autres endroits lugubres. Megan Fox Continue reading

The Gunfighter, un court-métrage où le narrateur prend place

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Hey, me voilà de retour et pour de bon ! Navré d’avoir été absent aussi longtemps mais avec cette fin d’année compliquée je pouvais faire difficilement autrement… Je vous partage ce superbe court-métrage où le narrateur prend place en tant que personnage même dans la scène. Avec la séduisante voix de Nick Offerman. Si vous savez, l’acolyte qui ressemble à Jean Reno dans Game of Thrones et qui épaule Stannis Baratheon, c’est lui. :)

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Canal+ : Dans la peau de l’Ours

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BETC (Digital) et Canal+ font une formidable opération en réalisant un site événementiel nous permettant d’être réalisateur et de vivre dans la peau de l’Ours. Une scène tourne et vous êtes en droit de choisir quel style adapter : + asiatique, + horreur, + cinéma d’auteur, + comédie et j’en passe. Chaque réplique est unique, et il est même possible de commander les acteurs à la voix (via votre microphone). Il faut cependant vous munir d’une bonne connexion internet si vous ne voulez pas finir frustré (comme moi) avec des coupures incessantes. ;) Rendez-vous sur danslapeaudelours.canalplus.fr.

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Celui qui avait vu… The Amazing Spider-Man 2

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L’homme-araignée refait parler de lui deux ans après son reboot, avec cette fois-ci comme protagonistes Electro et le Bouffon Vert. Que donne le nouvel opus de Marc Webb ? Ma réponse dans la suite de l’article. :)

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Le contexte

Max Dillon, un technicien (un gros nerd quoi) d’Oscorp Industries,  tombe accidentellement dans un bol géant plein d’anguilles électriques, Harry Osborn a des problèmes de verrues et Peter Parker aimerait tringler tranquillement sa gonz’ mais Spider-Man n’attire que des ennuis autour de lui. Decryptage.

Plein les mirettes

Le film en met plein les yeux et les effets spéciaux sont assez Continue reading

Table 7, un court-métrage émouvant

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Vous êtes vous toujours demandé pourquoi les biscuits chinois (ou fortune cookie en anglais) prédisant l’avenir pouvaient parfois si bien vous aller ? Ce court-métrage du nom de Table 7 du réalisateur américain Marco Slavnic vous dévoile la vérité en partant d’un couple se séparant dans un restaurant… C’est beau.

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Celui qui avait vu… Le loup de Wall Street

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Je sais que je me fais plus rare que d’habitude ces temps ci mais cela est dû à ma fin d’année scolaire, avec la préparation du mémoire, du projet professionnel, etc. mais je vous aime toujours je vous rassure ! J’aime toujours autant partager mes passions et c’est un réel plaisir de voir que vous êtes présents et que vous venez régulièrement sur mon blog. :) Trêve de blabla, le dernier Scorsese est sorti depuis plusieurs semaines déjà, et je l’ai enfin regardé ! Alors qu’est-ce qu’il donne ? Réponse ci-dessous bidiou.

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Sexe, drogue et rock’n’roll

Le film est un condensé de ce que le capitalisme américain est : gagner le plus d’argent possible, pour sa (big) pomme, et peu importe le reste. Très clairement pointé du doigt, le film nous avertit aussi de la capacité de l’Homme à être bon, mais à quel vitesse celui-ci peut dérouter et tomber dans la folie de l’argent et être dépassé par son propre entendement. On a déjà vu ça plusieurs fois, mais effectivement à cela Scorsese mêle humour, folie, décadence et Leonardo DiCaprio est incroyable dessus. Et ce n’est pas le seul à assurer, tous les autres sont également très bons : Jonah Hill, Margot Robbie, Jon Bernthal (Brad, ou Shane dans la série The Walking Dead) qui fait très bien le beauf surmusclé ou encore Kyle Chandler (de la série Demain à la Une notamment !), le gentil flic incorruptible.

Les premiers moments où l’on peut voir Matthew McConaughey sont hilarants, tout comme le passage après avoir ingurgité du fameux Lemmons 714, ou encore les passages avec Jean Dujardin. D’ailleurs, voir jouer DiCaprio comme un jeune débutant dans la finance pour enchaîner sur roi du monde afin de terminer en désastre humain est assez intéressant, ce sont là bien des profils différents qui sont exploités et ça me rappelle notamment Black Swan avec Nathalie Portman où l’on suit les trois actes de manière très distincte. Par contre il est clair qu’il ne fait pas du tout 22 ans mais 10-15 de plus facile (où est le maquillage numérique god dammit !)…

Le déroulement reste assez prévisible (on s’attend forcément à une c*uille au bout d’un moment), mais est très nuancé au final puisqu’on continue de voir un Jordan Belfort poussant les limites jusqu’à ce qu’on ne puisse plus en voir le bout. Des montagnes russes où on a qu’une envie, c’est d’assister à sa chute. Quand ? Mais quand bon sang ?! Toujours en train de s’esquiver, de corrompre, de magouiller, et quand on le voir raccrocher ses gants devant tout le monde, on attend qu’une chose c’est qu’il ne le fasse pas et c’est ce qui se passe ! C’est pour ça que le scénario reste prévisible, mais n’en est pas pour un autant ennuyeux et banal.

La BO ne m’a pas forcément marqué, je me rappelle avoir entendu du Foo Fighters et ça c’est très cool ! Y’avait je crois pas mal de hard rock non ? Je crois avoir tout dit.

Conclusion

Martin Scorsese a su me tenir bouche bée durant trois heures. Il est drôle, très bien fait, et Leonardo DiCaprio nous montre une fois de plus qu’il est un des meilleurs acteurs au monde. Allez le voir, c’est un excellent film, c’est tout c’que j’ai à dire. :)

Ma note
09/10

Celui qui avait vu… Yves Saint-Laurent

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Je suis quelqu’un qui adore les vêtements, la mode, et il est vrai que je ne m’étais jamais intéressé à la vie des créateurs (du moins à la vie de certains). Ce film était pour moi l’occasion de découvrir la vie d’Yves Saint-Laurent, bien sûr sous l’oeil subjectif de Jalil Lespert, mais au moins ça permet d’entrevoir une partie de sa carrière et de sa vie intime (avec son partenaire professionnel et sentimental Pierre Bergé).

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Je tiens à préciser quelque chose sur ce film, c’est qu’il a été librement inspiré de l’ouvrage de Laurence Benaïm, donc ça reste une interprétation de ce que sa vie a été (même si Pierre Bergé lui-même a accompagné Jalil Lespert sur l’histoire d’YSL).

Alors que dire de ce film ? On aperçoit une partie de la vie d’Yves Saint-Laurent, et notamment un gros focus sur la relation qu’il a eu avec Pierre Bergé. Bien sûr on voit un talentueux jeune homme mais torturé qui se dégrade au fil des années et qui a du mal à garder le cap. Depuis le début on sait déjà qu’il va avoir une vie en dent de scie et que ses soucis psychologiques ne vont pas disparaître comme ça. Totalement dominateur, capricieux, perdu, son compagnon est sa base, celui qui lui fait tenir le cap et aller aussi loin. Ils sont d’ailleurs ressemblants tout en étant opposés et c’est ça qui créé cette particularité. On peut aussi ajouter que la première partie (voire un peu plus) tombe dans un trio amoureux avec Victoire (interprété par Charlotte Le Bon), qui arrive à créer un bordel pas possible et qui jalouse sans doute un peu la relation intimiste des deux comparses.

D’ailleurs en parlant des personnages, ils sont interprétés de la plus belle des manières par Pierre Niney et Guillaume Gallienne. On oublie complètement les acteurs (ce qu’on a arrive difficilement à faire lorsque l’on voit des acteurs comme Brad Pitt, on ne retient jamais le nom de ses personnages…), et on est immergé dans l’histoire.

Les cadrages sont vraiment bien maitrisés je trouve, par contre la direction artistique n’est pas (ou peu) très présente, ce qui est un peu dommage.

La BO est vraiment incroyable, de l’évasion, du stress, de la détresse, et parfois des rappels à l’époque (ah le jazz !) et on ne peut que féliciter Ibrahim Maalouf qui a fait un boulot formidable là-dessus.

S’il y a un point noir à trouver c’est qu’on voit Pierre Bergé au début du film, vieux, raconter l’histoire d’amour qu’il a eu avec Yves Saint Laurent, et qui du coup fait un flashback sur ce tout ce qui s’est passé mais au bout du film on ne voit pas la suite, c’est un peu coupé brutalement sur un défilé, ce qui est un peu dérangeant. Il y a probablement 40 ans qui séparent ce défilé au début de l’histoire donc même s’il y a eu un choix assumé de la part du réalisateur, je me demande pourquoi il arrêté là, à ce moment précis.

Conclusion

Yves Saint-Laurent est un très bon film biographique qui ne reprend qu’une partie de sa vie et qui se concentre essentiellement sur sa relation avec Pierre Bergé. La BO est très jolie, les cadrages très intéressants et les acteurs sont vraiment très bons. Néanmoins la fin se coupe un peu brutalement en mon sens et la direction artistique n’est pas très imprégnée, c’est un peu dommage !

Ma note
07/10