Celui qui avait vu… The Amazing Spider-Man 2

L’homme-araignée refait parler de lui deux ans après son reboot, avec cette fois-ci comme protagonistes Electro et le Bouffon Vert. Que donne le nouvel opus de Marc Webb ? Ma réponse dans la suite de l’article. :)

amazing-spiderman-2

Le contexte

Max Dillon, un technicien (un gros nerd quoi) d’Oscorp Industries,  tombe accidentellement dans un bol géant plein d’anguilles électriques, Harry Osborn a des problèmes de verrues et Peter Parker aimerait tringler tranquillement sa gonz’ mais Spider-Man n’attire que des ennuis autour de lui. Decryptage.

Plein les mirettes

Le film en met plein les yeux et les effets spéciaux sont assez Continuer la lecture

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Celui qui avait vu… Le loup de Wall Street

Je sais que je me fais plus rare que d’habitude ces temps ci mais cela est dû à ma fin d’année scolaire, avec la préparation du mémoire, du projet professionnel, etc. mais je vous aime toujours je vous rassure ! J’aime toujours autant partager mes passions et c’est un réel plaisir de voir que vous êtes présents et que vous venez régulièrement sur mon blog. :) Trêve de blabla, le dernier Scorsese est sorti depuis plusieurs semaines déjà, et je l’ai enfin regardé ! Alors qu’est-ce qu’il donne ? Réponse ci-dessous bidiou.

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Sexe, drogue et rock’n’roll

Le film est un condensé de ce que le capitalisme américain est : gagner le plus d’argent possible, pour sa (big) pomme, et peu importe le reste. Très clairement pointé du doigt, le film nous avertit aussi de la capacité de l’Homme à être bon, mais à quel vitesse celui-ci peut dérouter et tomber dans la folie de l’argent et être dépassé par son propre entendement. On a déjà vu ça plusieurs fois, mais effectivement à cela Scorsese mêle humour, folie, décadence et Leonardo DiCaprio est incroyable dessus. Et ce n’est pas le seul à assurer, tous les autres sont également très bons : Jonah Hill, Margot Robbie, Jon Bernthal (Brad, ou Shane dans la série The Walking Dead) qui fait très bien le beauf surmusclé ou encore Kyle Chandler (de la série Demain à la Une notamment !), le gentil flic incorruptible.

Les premiers moments où l’on peut voir Matthew McConaughey sont hilarants, tout comme le passage après avoir ingurgité du fameux Lemmons 714, ou encore les passages avec Jean Dujardin. D’ailleurs, voir jouer DiCaprio comme un jeune débutant dans la finance pour enchaîner sur roi du monde afin de terminer en désastre humain est assez intéressant, ce sont là bien des profils différents qui sont exploités et ça me rappelle notamment Black Swan avec Nathalie Portman où l’on suit les trois actes de manière très distincte. Par contre il est clair qu’il ne fait pas du tout 22 ans mais 10-15 de plus facile (où est le maquillage numérique god dammit !)…

Le déroulement reste assez prévisible (on s’attend forcément à une c*uille au bout d’un moment), mais est très nuancé au final puisqu’on continue de voir un Jordan Belfort poussant les limites jusqu’à ce qu’on ne puisse plus en voir le bout. Des montagnes russes où on a qu’une envie, c’est d’assister à sa chute. Quand ? Mais quand bon sang ?! Toujours en train de s’esquiver, de corrompre, de magouiller, et quand on le voir raccrocher ses gants devant tout le monde, on attend qu’une chose c’est qu’il ne le fasse pas et c’est ce qui se passe ! C’est pour ça que le scénario reste prévisible, mais n’en est pas pour un autant ennuyeux et banal.

La BO ne m’a pas forcément marqué, je me rappelle avoir entendu du Foo Fighters et ça c’est très cool ! Y’avait je crois pas mal de hard rock non ? Je crois avoir tout dit.

Conclusion

Martin Scorsese a su me tenir bouche bée durant trois heures. Il est drôle, très bien fait, et Leonardo DiCaprio nous montre une fois de plus qu’il est un des meilleurs acteurs au monde. Allez le voir, c’est un excellent film, c’est tout c’que j’ai à dire. :)

Ma note
09/10

Celui qui avait (enfin) vu… Gravity

Ça y est, je l’ai vu : Gravity au cinéma et en 3D ! C’est pas trop tôt, après tout le buzz que ça a fait, et après tous cet encensement que j’ai pu vivre par le biais de mes proches (et des moins proches), je vais enfin vous donner mon avis et vous dire si Gravity est à la hauteur de ce que l’on m’a transmis.

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Le contexte

Une équipe américaine d’astronautes composée du vétéran Matt Kowalski (joué par Mister Nespresso), et d’un autre gus que l’on va vite oublier accompagnent la scientifique Ryan Stone (interprétée par Sandra Bullock) pour bidouiller rapidement une machine dans l’espace mais les choses se passent mal, les Russes (encore eux !) voulant détruire un de leur satellite, se disperse à pleine vitesse en direction de nos américains et finit par les percuter, les séparant les uns des autres.

Stress et haute voltige

Le film au budget énorme nous tient en haleine durant tout le film, et m’a même eu à plusieurs moments. Un stress intense et constant, vrillé par cette bande sonore torturée, pleine de violons crispés qui nous donnent cette sensation d’étouffement dans un endroit infiniment grand et sans limite.

La réalisation est incroyable et bien plus subtile qu’on le pense. Au delà du formidable cadrage dans lequel on est projeté, il y a également un travail sur l’immersion qui est très poussée : Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais on se retrouve pendant la première partie dans le casque de Matt Kowalski (on entend donc Ryan comme dans un casque alors que Mr Nespresso est écouté comme quelqu’un qui n’a pas de casque) tandis que visuellement on est à la place de Ryan, parfois à côté (tel Matt l’est), puis par d’autres moments beaucoup plus loin, tel un micro élément spectateur de la catastrophe. Puis dès l’instant où ils se retrouvent séparés, nous plongeons directement et pleinement dans Ryan Stone (pas d’interprétation salace voyons bande de coquins…) et ne faisons qu’un avec elle.
On vit son stress, sa panique, et son manque de repères et son incompréhension à l’environnement qui l’entoure. D’ailleurs à ce niveau là Sandra Bullock fait un boulot remarquable, et Georges Clooney lui est impeccable, il fait ce qu’il sait mieux faire : un beau gosse de la cinquantaine impertinent et drôle même à des moments critiques, qui garde son calme par ses nombreuses années d’expériences en tant qu’astronaute.

Et à côté, on n’oublie pas l’esthétique qui habite le film durant toute sa durée qui est juste waow. On oublie même par moment la présence des deux acteurs, yeux rivés dans l’espace.

Enfin pour finir ce qui est bon avec ce film blockbuster, c’est que ça n’a pas du tout l’air d’un blockbuster. La fin s’arrête là où il faut et heureusement qu’il n’y a pas la suite avec Mr Nespresso. Un grand bravo pour avoir conservé ce choix messieurs Cuarón.

J’ai tendance à dédier une partie de l’article à ce que je n’ai pas aimé, ou à ce qui m’a titillé, mais je dois avouer que j’ai tout aimé… Réellement, si ce n’est que c’est encore de méchants russes qui ont foutu la pagaille, un peu clicheton mais bon on peut bien passer outre pour une fois.

Conclusion

Gravity est un film qui m’a séduit et qui a tenu ses promesses. Un blockbuster taillé journal intime qui arrive par le biais d’une réalisation léchée à nous immerger dans la tête de Ryan Stone perdue au milieu d’un espace infini accompagné d’un stress présent grâce à cette formidable bande son. On a cette sensation que le film dure 3 heures alors qu’elle n’en fait que la moitié telle l’angoisse est permanente. Chapeau bas.

Ma note
09/10

RoboCop, un deuxième trailer

José Padilha (réalisateur de Troupe d’Elite notamment) a décidé de relancer une grande série 21 ans après, qui est RoboCop. J’ai été un grand fan de cet univers quand j’étais encore enfant (j’avais même les jouets c’est vous dire !) et voir ce reboot me fait grand plaisir. L’histoire repart de zéro et on y découvre comment RoboCop a été créé avec Samuel L. Jackson, Gary Oldman et Michael Keaton. Une combinaison devenue bien plus noire (une véritable mode depuis The Dark Knight…), mais qui n’empêche pas l’apparition de la première armure. Que pensez-vous de ce reboot ? Il n’a pas intérêt de me décevoir ! Sur nos grands écrans le 5 février 2014.

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Celui qui avait vu… Kick-Ass 2

Kick-Ass revient botter du fion trois ans plus tard, et il n’est pas seul. Mes impressions et ma note dans la suite de l’article !

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Le contexte

Dave Lizewski (Kick-Ass) cherche à construire une équipe de justiciers et se met tout d’abord à vouloir faire duo avec Mindy Macready  (Hit-Girl) qui commence à l’entraîner mais les soucis arrivent quand son garde Marcus (ancien partenaire de Big Daddy) lui rappelle que sur la lettre de son père Mindy devait enterrer Hit-Girl et ne plus faire sa justicière. D’un autre côté le fils du méchant du premier opus, Chris d’Amico (ex-Red Mist) cherche à venger son père et engage de nombreux criminels, devenant le premier super-vilain, sous le nom de « Motherfucker ».

Un film qui n’épargne rien

Et ça c’est top ! Tout comme le premier opus, Kick-Ass 2 est gore, très gore et n’hésite pas à le montrer. J’ai beaucoup aimé voir notre bon nerd souffrir, non pas que je suis sadomaso mais le voir perdre son père, en prendre plein la tronche montre bien qu’il n’est pas intouchable, loin de là, et qu’être un super-héros a bel et bien un prix.

En plus de ça je trouve que Kick-Ass est un peu moins kitchouille que son ainé. Je prends l’exemple où ça finit en minigun avec l’hélico et au bazooka à la fin du premier (Un peu trop gros pour moi) tandis qu’ici on découvre un peu plus la vie de Mindy (Hit-Girl), du passage de son adolescence où elle découvre les garçons sous un autre angle (avec le groupe Union J, épique haha !) et de la terrible concurrence entre les poufs reines du lycée ainsi que de la difficulté pour Dave d’établir une équipe viable.

Et je termine avec un casting bien cool avec Jim Carrey et Donald Faison (Turk dans Scrubs), et des clins d’œil pour geeks à tous les endroits… Schwanz! :)

Un truc moins cool ?

Il n’y a pas grand chose que je n’ai pas aimé en y réfléchissant, si ce n’est peut-être le côté badass de Hit-Girl un peu trop exposé (elle prend limite le premier rôle, mais ça c’est bien !), une bande-son qui ne m’a pas autant marqué que ça et… voilà ?

Conclusion

Kick-Ass 2 est un film geek, drôle et gore. De la baston oui mais pas seulement (c’en est loin la vision première du film), avec un Dave qui en prend plein la tronche et une Mindy qui découvre les hommes. En tout cas je ne sais pas quel axe Kick-Ass 3 va prendre mais il va devoir assurer puisque Kick-Ass 2 a clairement rempli son contrat !

PS : Restez jusqu’au bout du film, même après le générique pour ne pas rater une scène clef… Je n’en dis pas plus. ;) (Merci Tram !)

Ma note
07/10

Celui qui avait vu… After Earth

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit de billet sur des films, et pourtant j’en vois croyez-moi ! Django, The Grandmaster, Cloud Atlas, Stoker, et j’en passe… Mais aujourd’hui j’ai envie de m’y remettre, et d’ailleurs je pense raccourcir la longueur de ces billets pour éviter que ça soit trop ennuyeux… Bref, que donne le nouveau film du duo père-fils Smith ? Réponse dans la suite de l’article !

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Le nouveau film du duo père/fils Smith de Shimalayan

Introduction

Le film démarre très bien, on met en place le contexte avec Kitai, élève exemplaire souhaitant devenir un ranger tel que son père commandant en chef de bidule (en gros c’est le plus fort et il a sauvé les Hommes), qui dispose d’excellents résultats sauf sur le terrain où c’est la panique totale. Le but de tout ça ? Avoir la capacité de l’effacement, qui permet de bloquer toute sensation de peur et d’éviter ainsi de se faire tuer par les Ursa, véritable bête noire des êtres humains qui les repère grâce aux phéromones que l’on libère sous la peur (de bons gaz hmm…).

C’est vraiment cool !

J’ai beaucoup aimé la découverte de la Terre en mode The Last of Us avec cette jungle omniprésente, ces créatures évoluées et voir comment l’Homme (Kitai notamment) fait pour s’adapter à ça. Tout est mis en scène pour Une histoire qui reste cohérent dans son récit et qui tend à le rester jusqu’au bout. D’ailleurs Jayden Smith joue plutôt bien je trouve, et colle très bien au personnage !

Mais…

Plusieurs points m’ont déçu, notamment quelques passages un peu kitchouille comme l’aigle géant qui sauve Kitai et qui se sacrifie pour le sauver (mmm-mouais…), ou surtout à la fin où Kitai devient subitement un surhomme et arrive à tuer à lui seul l’Ursa (re mmm-mouais…) et juste après tout est complètement raccourci : on passe du gosse qui lance sa balise au vaisseau où tout finit bien (vraiment ?!). C’est un peu dommage.

Conclusion

After Earth est un bon film d’action sci-fi sans pour autant égaler un Prometheus (pour ne citer que lui), loin de là. Comme je m’y attendais Will Smith fait tout pour mettre en avant son fils Jayden et c’est réussi puisque c’est ce dernier qui fait tout le film. Un film en dent de scie qui n’empêche m’a laissé de bons souvenirs. :)

Ma note
06/10

Le cinéma, un record depuis 45 ans !

Voici un record qui risque de faire taire certaines personnes : l’année 2011 a atteint 234 millions de tickets vendus, un record en terme de fréquentation des salles depuis 45 ans, soit depuis 1966 ! Comment, pourquoi ? Explications.

234 millions de tickets vendus en 2011... Un record jamais atteint depuis 45 ans !

Alors que 2010 et 2009 ont été excellentes en terme de chiffres, 2011 vient dégonfler tous ces bustes pointant vers le ciel grâce notamment au film « Intouchables » qui s’est élevé à 16 millions, soit +31% sur les deux derniers mois par rapport à l’année dernière. À titre comparatif c’est déjà deux fois plus d’entrées que « Rien à déclarer » (n°2 de l’année 2011), et est bien parti pour surpasser « La Grande Vadrouille ». Pourra-t-il cependant dépasser « Bienvenue chez les Chtis » et ses 20 millions ? Suspens…!

Ce succès de 2011 serait dû en partie par le marché du cinéma français qui aurait grimpé à 41,6% (plus que le marché américain) et également par la crise que l’on traverse depuis quelques années, les gens se réfugiant dans les salles pour s’oxygéner et penser à autre chose. Mais cette dernière hypothèse n’a pas l’air d’être universel : en effet aux États-Unis, la fréquentation aurait chuté de 4,7% par rapport à 2010.

Le piratage tue le septième art ? Que nenni !

Alors que le cinéma reste intouchable face au téléchargement illégal (hoho vous aurez noté la petite référence au film de Eric Toledano et d’Olivier Nakache), le DVD lui cependant en prend plein la poire, se sacrifiant pour la beauté du septième art : -8,8%.  Eh oui, pourquoi se casser la nenette quand on sait qu’internet nous tend la main avec tous ses films disponibles en téléchargement, en sachant que tout ce qui est légal reste très laborieux et peu attractif ? Eh ouais…